Piloter la rentabilité de vos palettes live après live
Vous achetez un lot dont vous ignorez le contenu exact. La question n’est pas « combien vaut cette pièce » mais « où en suis-je sur cette palette ».

Ficher mille pièces à 1 € n’a aucun sens
Le catalogue demandait le même effort pour une pièce à 90 € et pour un tee-shirt à 1 €. C’était une façon de vous demander de ne pas vous en servir.
- Une série numérotée en un gesteUn intitulé, un nombre : « Vintage #1 » à « Vintage #200 ». Le nombre est pré-rempli avec ce qui reste de votre palette.
- La numérotation continue toute seuleDeuxième série sur la même palette, elle reprend à 201. Repartir à 1 est refusé : deux pièces au même numéro finissent dans le mauvais carton.
- Les catégories du déstockage n’exigent rien de plus« Palettes » et « Ventes en lots » n’attendent chez Whatnot ni sous-catégorie ni état. Une série de déstockage n’a donc rien à déclarer qu’elle ne sache.
- Et vos belles pièces gardent leur ficheRien n’empêche de ficher les articles à forte valeur et de numéroter le reste. C’est le cas le plus fréquent.
Le coût réel, pas le prix d’achat
Une palette à 3 500 € avec 240 € de transport et 110 € de manutention ne coûte pas 3 500 €.
- Le coût total renduAchat, transport, manutention, frais annexes. C’est ce que la palette vous a réellement coûté.
- Ce qu’il reste à récupérerVotre objectif moins ce que vous avez déjà encaissé, ramené aux pièces encore en stock. C’est ce chiffre qui dit à quel prix vendre ce soir.
- Les frais qui arrivent aprèsUn giveaway, un remboursement, une réparation : ils s’ajoutent au lot au fil de l’eau, et le seuil de rentabilité suit.
- Sans estimation de pièces, aucun coût unitaireL’écran affiche « — » et dit ce qui manque, plutôt qu’un chiffre obtenu en divisant par zéro.
Savoir où en est votre palette
Enregistrez son coût réel, créez vos séries, et suivez l’avancement.